Narrateur ; Vanessa/!\ OSÉ!! /!\Mon ordinateur sur les genoux, je surfais sur le net. Règle numéro 124 du code civile ; toutes filles âgée de plus de 12 ans doit, après 17h, passé 2 heures sur Internet pour laisser les mecs en faire ce qu'ils veulent! Ce n'était pas écrit comme ça, mais c'est ce que ça voulait dire!
Une fenêtre s'ouvrit devant moi. Un certain Maximus cherchait à me parler. J'acceptais ; j'en étais obligé.
Maximus_12 : T'es une nana?
Je soufflai. Voila comment les gars nous parlait. Nous n'étions que des meufs bonnes à coucher ou des nanas chaudes. Rien de plus.
Van_Hudg : Oui.
Maximus_12 : T'as une caméra?
Van_Hudg : Oui.
Maximus_12 : Met-la.
Même pas un « s'il-vous-plait »! Je soufflai de nouveau, et allumai ma caméra intégrés à mon écran. Je me vis apparaitre sur l'écran et j'étampai un faux sourire charmeur sur mes lèvres. C'était une des règles que je m'étais fixé jeune ; toujours satisfaire les mecs et tout faire pour qu'il ne te fasse aucun mal.
J'étais chanceuse et je le savais. Beaucoup de jeune fille mourraient battue ou violée à mort car elle n'était pas assez chaude ou assez belle. Je n'avais pas envi que ça m'arrive, alors je faisais tout pour excité et exaucer les souhaits des mecs.
Maximus_12 : Hummmm... J'ai bien choisis...
Van_Hudg : Selon la loi 94 du code civile, toutes filles aillant un doute sur l'identité d'une personne est en droit d'exiger une preuve de sa masculinité. Met aussi ta caméra, s'il te plait.
Maximus afficha sa caméra à son tour. Il était assez craquant. Ses cheveux étaient blonds, un peu plus bas que la mâchoire, retroussant vers le haut. Il avait de beaux yeux verts, ou peut-être bleu. Je connaissais ce genre de mec. Le genre qui se laissait baiser et qui attendait que sa nouvelle proie l'excite. Il se leva et descendit son pantalon. C'était bien un garçon. Il se rassit et coupa l'image.
Maximus_12 : Ferme ta porte.
Je me levai et allai fermer ma porte à clé, sachant pertinemment que si Jesse me trouvait encore une fois dans une de ces situations perverses, il voudrait s'interposer. Il ne devait pas. Je me rassis ensuite sur mon lit, laissant mon ordinateur à mes cotés.
Maximus_12 : Enlève ton t-shirt.
Doucement, j'enlevai mon t-shirt, laissant apparaitre mon soutien-gorge noir en dentelles. À chaque fois, j'essayais de faire tous mes mouvements gracieusement pour faire durer le plaisir du mec qui me regardait.
Maximus_12 : Humm... T'es trop chaude comme meuf toi... Lève-toi et caresse-toi.
Je me levai sans un mot et me caressai, faisant semblant d'apprécier la sensation.
Pourquoi faisais-je ça? Parce que j'en étais obligé. La règle numéro 25 du code criminelle disait : « Toutes femelles refusant d'obéir à un male se fera, selon le degré de refus, couper les seins, stériliser ou tuer. » Alors, c'était pourquoi toutes les filles obéissaient aux mecs sans rechigner. Nous étions toutes cernés par la peur.
Je passai mes mains ses mes épaules, mes clavicules, mes seins, mes cotes, mon ventre, ma taille et mes hanches avant de remonter.
Maximus_12 : Tu m'excites chérie! Enlève moi ce pantalon que je vois ce qui se cache sous ce long tissu.
Je détachai sensuellement mon pantalon pour le laisser glisser le long de mes cuisses. Je m'accroupi ensuite pour retirer mes chaussettes (ce n'est pas très sexy une fille simplement en chaussettes!). Je me redressai et attendis le prochain ordre.
Maximus_12 : Détache ton soutien-gorge et enlève-le.
Je passai une main dans mon dos et, d'un mouvement de poignet, détachai les deux agrafes. Je fis glisser les deux bretelles le long de mes épaules, les baisant au passage. Ensuite, je fis tomber mon soutien-gorge au sol et retournai mon visage vers l'ordinateur.
Maximus_12 : Ils sont parfaits! Bien ronds, bien gros... J't'adore bébé! Aller! Descend ce string.
Je pris les ficelles de mon string et les descendis le long de mes cuisses, prenant tout mon temps pour le faire languir. Je le jetai ensuite près du reste de mes vêtements. De nouveau, j'affichai mon masque de fille comblée et rempli de désir, alors que je n'étais pas plus chaude qu'un glaçon. Je repassai de nouveau mes mains sur tout mon corps et ma langue, sur mes lèvres. J'étais sur qu'il bavait. C'était un don ; je faisais baver les mecs.
Maximus_12 : Alors là, c'est trop pour moi... Tu me chauffes trop toi...! Donne-moi ton adresse, j'arrive tout de suite bébé.
Je n'avais aucune envi de baiser ce soir. J'étais encore épuisée de ma partit de jambes en l'air de ce midi dans les toilettes. Pourtant, j'en étais obligé. Jesse allait encore détester...
Maximus_12 : Ne bouge pas d'où tu es. Si un mec veut venir chez toi, tu dis qu'un autre t'a déjà réservé pour la soirée. Je suis là dans 10 minutes bébé!
Maximus_12 déconnectionJe soufflai. Un mec t'a déjà réservé. Merde! Je suis pas une chambre ou une maison! Je ne me loue pas! Je laissai mes vêtements sur le sol, réfléchissant à la manière dont j'allais m'occuper de lui.
Dans ce monde, tout marche comme ça. Les étapes se succèdent dès l'âge de 8 ans. On devient une femme ou un homme à 8 ans. À 8 ans, les filles se font dépucelées par leur tuteur et elles sont confiées à un garçon du même âge. Comme ça, dès l'enfance, les filles apprennent à satisfaire le sexe opposé et, celui-ci, à donner des ordres. Habituellement, les garçons âgés entre 8 et 10 ans s'amusent et jouent avec les filles leur étant attribué. Mais dès 11 ans, ils commencent à se servir d'elles et les toucher parfois trop. Arrivé au lycée, les garçons choisissent une fille. Avec cette fille, ils peuvent faire ce qu'ils veulent. Ce qu'ils veulent.
Jesse toqua à ma porte : Vanessa, il y a... un gars pour toi...
Je déverrouillai la porte et retournai m'allonger sur le lit. Le garçon que j'avais vu par la caméra entra dans ma chambre, un grand sourire aux lèvres. Oh oui, il pouvait bien sourire! Il était du bon coté de la médaille! En arrière, j'entrevis Jesse jeter un regard méprisant à mon « invité » avant de tourner les talons.
Le garçon s'assit en califourchon sur moi : Salut Vanessa... Moi, c'est Maxim.
Charmeuse, je souris. Il ne quittait pas ma poitrine des yeux. Je soufflai. Il était empoté, en plus!
Je dis d'une voix sensuelle : Tu peux toucher, n'est pas peur... Je ne mords pas, ou, à peine...
Il sourit : Hum... J'adore les filles comme toi!
Je l'embrassai dans le cou : Et, je suis comment moi?
Il me tripota avidement les seins : Excitante, entreprenante, sexy...
Je le poussai doucement : Aller, lève-toi! Je vais te faire monter au 7e ciel!
Il sourit malicieusement et se leva sans rechigner. Je fus d'ailleurs chanceuse. Je lui avais donné un ordre alors que je n'en avais pas le pouvoir. Je me levai à mon tour, nue comme un vers. Je m'approchai de lui, passant une main sur son torse. J'avançai, le faisant reculer de quelques pas avant de le pousser sur mon fauteuil. Il s'y laissa tomber en souriant et continua de me fixer.
Je m'assis en califourchon sur lui et lui embrassai le cou : Alors, qu'attends-tu de moi ce soir Maxim?
Maxim passa ses mains dans mon dos : Je sais pas... Donne tout ce que tu as, et si j'aime, je reviendrai peut-être. Tu as quel âge?
Je passai mes mains sous son t-shirt : 19 ans...
Maxim : Tu es mariée?
Je gloussai : Non!
Maxim : Hum, de plus en plus intéressant! Si tu es une bonne fille, je pourrais peut-être demander à ton tuteur de me donner ta main. Tu aimerais, n'est-ce pas?
Ne jamais contredire un garçon! Ça aussi, c'était une de mes règles d'or! Si on ne lui disait pas ce qu'il voulait entendre, il pouvait devenir violent! Et c'était pas ce que je voulais!
Je l'embrassai : Bien sur. Maintenant, laisse-toi faire beau gosse....
Je lui retirai son t-shirt pendant qu'il rigolait. Rigole, oui, rigole.
J'embrassai son cou, puis ses épaules, ses pectoraux et ses abdos. Je dois avouer qu'il était vraiment bien construit! Ses parents avaient fait un beau travail! Je touchai chaque centimètre de son corps, passant ma langue partout où je pouvais. Pendant que mes mains étaient occupées à détacher son pantalon et que les siennes s'affairaient à masser mes fesses, nos bouches se rencontraient, nos langues se percutaient et nos souffles se mélangeaient pour former un baiser qu'une autre fille aurait certainement apprécié. Moi, c'était un devoir, pas un plaisir.
Je me retirai de sur lui pour baisser son pantalon. Je le laissais tomber à ses chevilles, sans prendre le temps de le retirer. Plus vite ce serait finit, plus vite je pourrais aller diner!
Maxim : Hum... C'est que tu es impatiente en plus! J'adore...
Je levai discrètement les yeux au ciel. Bah oui!
Je passai ma main entre ses jambes, vérifiant si je devais l'exciter un peu plus ou si je pouvais tout de suite passer à l'action. La bosse était bien là, mais toujours pas assez droite. Je baissai donc son slip gris super moulant qui lui faisait de très jolies cuisses. Bah quoi! Autant se rincer l'½il! Je dois bien avoir un petit prix de consolation! Le boxer alla rejoindre son ami le pantalon, sans pour autant aller rejoindre mon soutien-gorge à l'autre bout de la chambre. Je regardai le spectacle devant mes yeux. Pas mal! J'approchai ma bouche du membre tendu...
Maxim : Tu serais vraiment une excellente femme!
Je continuai de le chauffer encore quelques secondes et, satisfaite, je me relevai. J'ouvris le tiroir de ma table de nuit et regardai les différents condoms qui s'offrait à moi, me penchant pour le faire un peu baver.
Je demandai : Quel genre de condom préfères-tu bébé?
Oh oui! Le « bébé »! Les mecs adoraient ce petit nom!
Maxim rigola : Tu es une experte faut croire! À saveur de vanille! J'adore! Tu as?
J'étais de retour sur ses genoux maintenant dénudés et me remettaient en positions. Je lui souris coquinement et lui glissai le condom.
Je lui soufflai à l'oreille : Tu es prêt à monter aux cieux chéri?
Maxim m'embrassa les seins : Toujours avec toi...
Aujourd'hui, j'allais mener la danse! Je le fis me pénétrer et je donnai mes coups de bassin, me laissant aux mains de cet intrus en moi.
J'étais un objet. On me le disait depuis mon enfance! Aujourd'hui, je menais cette vie car j'étais né sans couilles.